Portrait du secteur

Métiers de tradition et d’avenir

Bien qu’ils soient centenaires et, même, millénaires, les métiers du meuble sont toujours de grande actualité et ont de belles perspectives d’avenir. Parce qu’il s’adapte au changement, le meuble a une infinie capacité de renouvellement : il ne fait pas que répondre aux tendances, il les crée. Et puis, ce n’est pas demain que nous vivrons sans tables et lits!

D’une manière générale, le secteur du meuble connaît une forte demande actuellement et pour les années à venir. Il est possible de partir soi-même en affaires. Les employeurs sont aussi à la recherche de nouveaux employés qualifiés. Voici quelques indications plus précises :

  • L’ébénisterie procure des emplois qui font appel à la créativité, à la sensibilité et à la patience. Quelque 5 000 entreprises québécoises ont aujourd’hui recours à des ébénistes. Environ le tiers de ces employeurs sont des microentreprises, où l’ébéniste produit des meubles personnalisés, au goût des clients.
  • Le rembourrage artisanal est effectué par cette personne que l’on appelle parfois le « tapissier du meuble », un métier qui conjugue esthétique et service à la clientèle. Environ 50 % des rembourreurs deviennent eux-mêmes entrepreneurs.
  • Le finisseur de meubles apporte la touche finale, celle qui convainc souvent de l’achat. Dans la majorité des cas, les finisseurs sont des employés, le tiers d’entre eux travaillant pour des microentreprises, spécialisées en produits sur mesure.
  • L’entretien général d’immeubles est une formation qui répond à un grand besoin : immeubles d’appartements, édifices gouvernementaux, industries, bureaux de grandes entreprises, écoles, institutions de santé… tous ces bâtiments ont besoin de personnel compétent pour effectuer l’entretien physique et ménager et faire des travaux de robinetterie, de plomberie, de carrelage et d’électricité. Ces compétences sont si recherchées que plusieurs entreprises offrent un emploi aux élèves qu’elles reçoivent en stage.